l’Epresso/ Les infirmières répondent à la Cour des comptes
Le Snics Fsu, syndicat des infirmières FSU, est d'un tout autre avis. Il dénonce un "rapport truffé d’inexactitudes, d’informations erronées voire totalement fausses". Pour lui, "sa solution magique est une posture médico-centrée, loin des besoins et des demandes des élèves, qui se résumerait à la création d’un service de santé scolaire et à la suppression des textes publiés en 2015.Quelle clairvoyance, un retour dans l’ancien monde des années 80 !.. Tout serait donc bon pour supprimer du temps infirmier au sein des établissements scolaires". Pour le Snics Fsu, "mépriser le rôle primordial des 7700 infirmier.es de l’Education nationale en matière de réussite scolaire, de prévention, d’éducation à la santé et d’inclusion est une fadaise. En plus d’être inefficace, une telle orientation médico-centrée et partisane est inacceptable".
GIRONDE





